ACCEDER DIRECTEMENT AU SITE CITIZEN KID

Baby Boss +6 ans

La critique de CitizenKid

    • Charlotte Loisy

    Un homme d'affaires dans un corps de bébé, il y a de quoi rire. Et le nouveau DreamWorks démarre plutôt bien. Un jeune garçon choyé par ses parents est désespéré par l'arrivée d'un intrus dans sa maison : son petit frère. Persuadé qu'il trame quelque chose, il se met à l'espionner et découvre qu'il est tout sauf un nourrisson ordinaire. En mission, "Baby Boss" parle (et ne gazouille pas), il téléphone, mange des sushis et rédige des "mémos". Tim fera tout pour dévoiler la supercherie à ses parents. A moins qu'il ne choisisse de l'aider...
    Le film d'animation oscille entre gags pour petits et blagues plus adultes sur l'univers du travail. Chacun y trouve son compte et les répliques sont savoureuses. Mais après un bon début, le scénario s’essouffle quelque peu. Les péripéties nous perdent mais les protagonistes nous retrouvent aussitôt.
    Visuellement, le long-métrage joue sur la 2D pour rentrer dans l'imaginaire de Tim et ne manque pas de détails. On est assez séduits par l'univers et les familles passeront un bon moment mais le coup de cœur n'est pas au rendez-vous.


La critique de CitizenKid

    • Charlotte Loisy

    Un homme d'affaires dans un corps de bébé, il y a de quoi rire. Et le nouveau DreamWorks démarre plutôt bien. Un jeune garçon choyé par ses parents est désespéré par l'arrivée d'un intrus dans sa maison : son petit frère. Persuadé qu'il trame quelque chose, il se met à l'espionner et découvre qu'il est tout sauf un nourrisson ordinaire. En mission, "Baby Boss" parle (et ne gazouille pas), il téléphone, mange des sushis et rédige des "mémos". Tim fera tout pour dévoiler la supercherie à ses parents. A moins qu'il ne choisisse de l'aider...
    Le film d'animation oscille entre gags pour petits et blagues plus adultes sur l'univers du travail. Chacun y trouve son compte et les répliques sont savoureuses. Mais après un bon début, le scénario s’essouffle quelque peu. Les péripéties nous perdent mais les protagonistes nous retrouvent aussitôt.
    Visuellement, le long-métrage joue sur la 2D pour rentrer dans l'imaginaire de Tim et ne manque pas de détails. On est assez séduits par l'univers et les familles passeront un bon moment mais le coup de cœur n'est pas au rendez-vous.